Ce sommet de la parentalité bienveillante est pour moi un évènement que chaque parent devrait suivre pour repartir avec une vraie prise de conscience, des clefs concrètes à appliquer immédiatement avec nos enfants et ados. Ce sommet est important pour moi à double-titre : D’une part j’ai eu la chance d’être sélectionnée en tant qu’intervenante pour partager ma vision sur la parentalité ludique sur le thème “comment faire quand on aime pas jouer”. D’autre part, je me suis délectée de chaque interview en tant que maman et j’ai appris des choses…

Parce que ce sommet est une mine d’or pour tous les parents, j’ai tenu à aller à la rencontre de Céline Martinez une nouvelle fois pour partager une interview, et crois-moi cela n’est pas facile parce que Céline? comme beaucoup de mamans actives, a un agenda bien rempli 😉

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Retranscription intégrale de l’interview de Céline Martinez organisatrice du 1er sommet de la parentalité en ligne :

Cécile : Hello, c’est Cécile, alors je suis en compagnie aujourd’hui de Céline Martinez. Bonjour Céline !

Céline : Bonjour Cécile !

Cécile : Alors, Céline, tu es Web entrepreneur et tu es organisatrice de plusieurs sommets, tu as notamment organisé sept sommets en ligne. C’est juste énorme en fait. C’est Madame organisation de sommet. Et là, tu t’es lancé dans un nouveau sommet sur une thématique que tu n’avais pas encore abordée jusqu’à présent, qui est la parentalité. Et aujourd’hui, dans cette vidéo, on va parler de parentalité, de parentalité plutôt bienveillante, positive. Pourquoi as-tu abordé cette thématique, et en quoi te touche-t-elle ?

Céline : En fait au tout départ, quand je me suis lancée dans l’infoprenariat, dans le web entreprenariat, c’était mon premier projet. J’étais fan du sommet de la réussite. Et du coup, je me disais que c’est génial ce concept de pouvoir impacter des milliers de personnes, de transmettre une connaissance à des personnes qui sont partout sur la planète. Vraiment, cela m’a inspiré beaucoup. Après, j’ai eu la chance d’organiser le Sommet de la réussite ainsi que d’autres sommets.

Mais déjà, à l’époque mon premier projet, bien avant de commencer donc, l’organisation du sommet de la réussite en 2014, c’était d’organiser un sommet sur la parentalité, mais je ne me trouvais pas légitime en fait sur cette thématique. Et puis, surtout j’avais six sommets à organiser avec la personne qui avait racheté le sommet de la réussite à l’époque. Donc du coup, je me suis dit : « bon, ce n’est pas la priorité » et j’avais un peu le syndrome de l’imposteur. Je me disais : « tu n’étais pas une maman parfaite. »

Cécile : Sachant que tu as deux enfants.

Céline : Voilà ! J’ai un garçon et une fille.

Cécile : Oui.

Céline : Et donc ne m’estimant pas être une maman parfaite, je me suis dit : « je ne vais pas quand même faire un sommet sur la parentalité pour dire aux gens : les enfants, cela fonctionne comme cela ».

Cécile : Donc, du coup, tu t’es quand même lancée aujourd’hui sur ce sommet. Alors pourquoi maintenant ?

Céline : En fait, parce que j’ai toujours été, enfin pas toujours, mais je suis passionnée de développement personnel depuis déjà un petit moment maintenant, et étant confrontée moi-même au challenge d’être maman, je me suis rendu compte que le schéma de l’éducation traditionnelle, cela ne marchait pas. Donc, j’ai commencé à me documenter. J’ai eu du mal à trouver des bonnes informations en éducation positive, je ne savais pas ce que c’était. Je me disais à l’époque, il doit exister une autre façon d’élever ces enfants, mais je ne sais pas comment, je ne sais pas comment faire, sans les punitions, sans les menaces, etc.

Et petit à petit, je suis d’abord passée sur des trucs que je ne trouvais pas, je ne les ai même pas lus les livres, je les ai achetés. Et finalement, quand j’ai commencé à les lire, il y avait quand même de la notion de punition, etc. Et je me disais : « non, mais en fait, c’est peine perdue ». Et puis un jour, je suis tombée sur un livre d’Isabelle Filliozat, et là j’ai dit : « ça y est, je tiens le bon bout. » J’ai commencé à me documenter, etc. Et j’ai commencé aussi à expérimenter, et à être de nouveau frustrée de ne pas y arriver quand même. Et du coup, j’ai commencé à me dire : « mais en fait, qu’est-ce qui ne marche pas dans l’éducation positive ? Pourquoi cela ne marche pas ? »

J’ai donc commencé en fait à réfléchir à tout cela, et je parlais souvent d’éducation positive. Et entre-temps, j’ai rencontré plein d’expertes qui sont dans l’éducation positive. Ces personnes, elles me disaient souvent : « mais tu ne voudrais pas organiser un sommet là-dessus ». Mais moi, je disais : « non, non ! » Je venais de sortir de six sommets, j’étais épuisée. J’ai dit : « non, non, je ne veux pas ». Puis je ne me sentais toujours pas légitime, et je me disais que c’est un raz-de-marée de travail. Puis, il y en a en fait plein qui m’ont demandé. La dernière personne qui m’a posé la question, elle m’a dit : « mais tu ne voudrais pas organiser un sommet de la parentalité. » Je me suis dit que peut-être que j’ai un message là de l’univers.

Peut-être que ce truc-là, il faut vraiment que je le fasse. Et du coup, la dernière qui m’a dit cette phrase, c’est Tarisayi de Cugnac et là, j’ai dit, c’est pas possible, il faut que je le fasse ce sommet.

Cécile : Oui, sachant que c’est vraiment une organisation. Je crois que c’est 3 mois grosso modo de travail… ?

Céline : Oui, on va dire que je m’y suis pris sur trois mois, et cela aurait été beaucoup plus raisonnable d’y consacrer 4 mois, voire un petit peu plus. Mais oui, parce que c’est un sommet qui est filmé en interview avec 2 caméras, puis tout le travail que j’ai fait derrière, de préparation des interviews, et puis il y a aussi toute la partie recrutement des experts, cela dépend comment on fait un sommet.

Cécile : Tu as réuni donc 14 experts dont je fais partie d’ailleurs, donc merci gratitude, parce que c’est vrai que c’est juste un énorme impact qu’on a pu avoir dans un premier temps, en quelques semaines seulement dans ce sommet puisqu’il y a eu à peu près 15 000 personnes aujourd’hui et cela continue en fait.

Céline : Oui.

Cécile : Voilà. Pourquoi ces 14 personnes ? Pourquoi avoir réuni ces 14 personnes qui viennent d’horizons différents ? Comment les as-tu sélectionnés ? Comment as-tu avancé dans ce projet avec eux ?

Céline : Comme je te disais, j’ai fait une introspection personnelle dans le sens où je me disais : « tu butes là-dessus, tu butes sur ça, sur ça ». Par exemple, quand je t’ai rencontré et que j’ai su que ton truc à toi, c’était le jeu, je me suis dit : « clairement, je n’aime pas jouer avec ma fille. » Je me suis déjà posé des questions et j’avais déjà des éléments de réponses. En fait, j’ai construit ce somment idéal pour moi 🙂

Je voulais quelqu’un qui traite des blessures de l’enfance du parent, parce que pour moi, c’est l’une des clés principales, un des freins principaux pour moi, à l’éducation positive. C’est qu’on a en nous des blessures. Parfois, on peut être dans le déni par rapport à cela. Donc, voilà, je me suis dit qu’il faut vraiment quelqu’un qui intervienne sur cette thématique des blessures de l’enfant intérieur de l’adulte. Je me suis dit qu’il faut que j’aie quelqu’un qui traite de pourquoi je n’aime pas jouer avec mon enfant.

Donc en fait, j’ai fait mon marché par rapport à moi et aussi par rapport aux thématiques les plus récurrentes, les plus problématiques des parents que je connais. Après, il y avait aussi le sujet de l’alimentation. Les repas à table, je sais que les repas à table, cela peut se transformer en enfer. Donc, je me suis dit qu’il me faut quelqu’un sur les repas à table. Après je me suis dit, moi par exemple, je suis tout le temps en train de courir après le temps, donc il me faut quelqu’un pour la gestion du temps.

Voilà en fait, en tant que maman, parlant souvent d’éducation positive, je rencontre des experts dans cette thématique. À force, j’ai fait de plus en plus de rencontres, de plus en plus d’amis. Et du coup, après j’ai fait mon marché.

Cécile : Tu as composé un panel de gens qui sont spécialistes dans ces thématiques. Et ce qui est sympa en fait, quand on voit le retour qu’il y a eu des gens, c’est que finalement, les gens puissent s’identifier à toi, puisque tu es une maman quelque part que toute maman peut être, qui a cette problématique de temps, ces problématiques de je n’aime pas jouer, ces problématiques de j’ai besoin de travailler sur mes propres blessures, etc.

Céline : Oui. En fait, je me suis dit, ce que je vis moi, il y a des millions de parents qui le vivent obligatoirement. Je ne me suis pas considérée comme un cas unique. Je me suis dit, je suis certaine que ce que je vis, il y a plein de gens, ils vivent la même chose ou je vis la même chose qu’eux. Et donc, je me suis dit : moi, qu’est-ce que je voudrais idéalement trouver comme réponse en fait.

Cécile : Oui, c’est ça.

Céline : Donc du coup, ayant semé des graines déjà depuis longtemps en rencontrant des personnes, c’est ce que j’ai après exprimé dans le sommet aussi aux gens qui nous regardent. J’ai dit que je vous présente vraiment des personnes vers qui je me tourne moi, avec qui je discute moi, pour traiter ces problématiques. Donc à 80 % les experts du sommet, ce sont vraiment des personnes que je connais, avec qui j’ai discuté de problématiques qu’on a traitées durant le sommet.

Cécile : Alors, ce que j’ai bien aimé, c’est que dans le sommet, j’ai suivi au somment en tant que maman aussi, pas en tant qu’intervenante, c’est qu’on a partagé beaucoup d’astuces. En fait, c’était quelque chose que tu avais vraiment à cœur, quand tu nous as interviewés. C’est vraiment de trouver les pépites et des choses qui étaient pratiques, que les gens pouvaient mettre en application tout de suite. C’était un peu ton fil conducteur par pendant le sommet.

Céline : Donc en fait, oui, ce que je voulais parce qu’évidemment dans le sommet, il y a le pack du sommet qui est proposé à l’achat pour les personnes qui veulent commencer à pratiquer, etc. Mais ce que je voulais aussi, mon but c’était d’impacter, et vraiment j’ai donné de la matière aux gens qui n’iraient pas jusqu’à l’achat. Donc en fait, je voulais semer des graines dans leurs cerveaux et je voulais vraiment de l’information. Et aussi dans chacune des interviews, je voulais un ou deux outils pratiques minimum et que les gens qui regardent l’interview gratuite, ils puissent tester un, deux, ou trois outils qu’ils ont eus comme cela gratuitement et qu’ils puissent aussi tester le jour même.

L’idée est que dans les 24 heures aussi, après l’interview, ils puissent tester, et c’était le cas parce qu’avec tous les commentaires : « j’ai testé cela et hier soir, il y avait eu une super ambiance à la maison. » Des messages de : « hier soir, il y a eu une super ambiance à la maison, c’était beaucoup plus détendu”. J’en ai eu plein. C’est génial. Je me suis dit le sommet, il impacte vraiment dans les vraies vies.

Cécile : Alors, juste avant cette interview, je disais Céline, tu as reçu tellement de témoignages. Tu en as reçu combien ?

Céline : Plus de 2 000, oui.

Cécile : 2 000 témoignages. C’est juste énorme l’impact que ç a eu.

Céline : 2 000 témoignages sur le site en commentaire et plus de 1 000 mails.

Cécile : Est-ce que tu n’aurais pas un témoignage à nous partager parce que l’impact, c’est juste énorme ? Céline, elle a son téléphone avec elle. Elle va nous en lire un en direct, parce que c’est juste énorme l’impact que cela a eu, les émotions que cela suscitait. Et même moi, en fait, je l’ai vécu aussi parce que notamment, tu t’es adressée à tous les âges, puisqu’on a parlé des ados, on a parlé des plus jeunes enfants, etc. Donc comment vais-je rentrer avec ma fille dans la période de préadolescence, cela m’intéresse aussi. Les émotions que cela suscitait, c’est juste énorme.

Céline : Donc là, c’est le témoignage d’une maman, elle s’appelle Véronique, elle me dit : « un énorme merci pour tous ces moments magnifiques de ce sommet !!! Que du plaisir et que de belles opportunités à changer notre quotidien ! J’ai déjà testé à ce jour des astuces sur mon lieu professionnel (elle doit donc travailler avec des enfants) et auprès de mes enfants, c’est un réel bonheur, même dans les difficultés. Mille merci et bonne continuation ».

Cécile : Des témoignages comme cela, tu en as eu des dizaines et des dizaines. C’est juste énorme.

Céline : Des centaines, oui. Là j’ai eu un papa aussi qui me dit : « je voulais à travers cet e-mail vous remercier pour le sommet qui a été pour moi une superbe expérience autant au niveau des experts conviés que pour la richesse des pépites, qui nous ont été transmises. Je suis papa de deux petites filles : 6 ans et 18 mois, je m’intéresse depuis peu à tout cela. Nous sommes, ma femme et moi, accaparés par nos vies, où tout doit être rapide et speed. Le soir venu, il n’y a pas beaucoup de place pour le jeu, une fois rentré à la maison, entre le bain, le dîner et le coucher. (Là, je me retrouve vraiment dans ce qui est décrit.) Maintenant que nous sommes tombées dans la marmite de la parentalité, nous prendrons plus de temps avec nos enfants, et surtout nous les regardons autrement. »

C’est génial. Cela veut dire qu’ils ont changé leur regard sur leurs enfants, sur leurs capacités, puisqu’on a aussi beaucoup parlé de neuroscience, c’est-à-dire de la maturité du cerveau, selon les âges, de ce qu’un enfant était capable d’assimiler ou pas. Dès qu’on sait cela, on ne voit plus les enfants de la même façon.

Cécile : Oui, tout à fait.

Céline : Donc, vraiment il y avait au quotidien des messages qui disaient que dans la vraie vie des gens, il y avait de l’impact. C’est vrai que cela a été un sommet, en termes d’émotion, d’intensité, d’impact qui a été immense.

Cécile : Il y a eu, on disait 15 000 personnes qui ont suivi jusqu’à présent, et cela continue chaque jour. On peut s’inscrire et on va vous laisser le lien.

Céline : Pour l’instant, on peut s’inscrire. Clique sur ce lien pour t’inscrire au sommet gratuitement

Cécile : Il y a à peu près 800 000 naissances par an en France. Qu’est-ce que tu dirais aux parents de ces jeunes enfants, de ces enfants qui naissent, et qui ne connaissent pas forcément la parentalité positive ? Qu’est-ce que tu leur dirais par rapport au sommet, pour les encourager à te rejoindre, à nous rejoindre au sommet ?

Céline : Même j’ai envie de dire à tous les parents d’un point de vue général parce que finalement, je me dis que jusqu’à un an, c’est facile ; on change des couches, c’est juste des problèmes de sommeil, etc. Mais ce que j’ai envie de dire, c’est qu’avec les éducations positives, déjà, on va créer une autre relation avec son enfant, qu’une relation qu’on aurait eue avec l’éducation traditionnelle.

De toute façon, qu’est-ce qui vérifie cela ? C’est que très probablement, vous qui regardez cette interview, vous avez sûrement, je ne connais pas les pourcentages, été élevés de façon traditionnelle avec des systèmes de punition, de menace, etc. Vous voyez ce que cela a pu générer en vous comme émotion. Rappelez-vous quand vous étiez puni, qu’est-ce que cela génère ?

Cela ne veut pas dire que vous avez une relation complètement détruite avec vos parents, mais dans l’éducation positive, c’est vraiment une tout autre relation, cela n’a rien à voir avec cela. C’est une relation qui peut être beaucoup plus profonde, enrichissante. Et aussi c’est un chemin d’éveil et de bonification pour le parent parce qu’on grandit en fait avec notre enfant. C’est en fait notre enfant qui nous apprend plein de choses.

Moi je ne dis pas que c’est facile, pas du tout. Pour moi, cela reste très compliqué. D’ailleurs bizarrement, je le dis pendant le sommet, j’ai connu des niveaux d’intensité de crise avec l’un de mes enfants que limite, je n’avais pas connu et je me disais : « mais qu’est-ce qui se passe puisque là je suis en plein dedans ? »

Donc, j’applique vraiment à fond et tout, et pourtant je pense que c’était à la hauteur de l’intensité de ce que cela a généré de l’autre côté.

Cécile : Oui, tout à fait. Tu as aussi eu moins de temps…

Céline : Oui, Mais bon voilà. Cela reste pour moi, la parentalité positive, un challenge. Mais pour moi, il n’y a pas d’autres options, il n’y a que celle-là, c’est un chemin, et quand j’ai des petites avancées, franchement, je suis contente. Puis surtout, tout de suite, je vois l’impact que cela a sur ma fille.

La parentalité positive, ce qui est bien, c’est que vraiment chaque jour, c’est un nouveau terrain pour profiter de mettre quelque chose en application. Et surtout, ce n’est pas parce que cela n’a pas marché, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, dix fois, que cela ne va pas marcher.

C’est un truc où on teste et on voit ce qui est bon ou pas. Donc en fait, je vous invite vraiment à tester de petits outils de parentalité positive et à voir ce que cela change avec votre enfant au niveau de la relation.

Cécile : Céline vous invite à vous inscrire, mais je vous encourage vraiment à le faire parce que cela va réellement apporter de grosses pépites dans le quotidien, de grands changements. Tout de suite, rien qu’en regardant les vidéos, faites-le maintenant. Il vous suffit de cliquer sur le lien qui apparaît sous la vidéo au-dessus, en fonction de l’endroit où vous regardez cette vidéo. Merci beaucoup, Céline, pour l’organisation du sommet et pour cette interview. On se retrouve très vite. Bye bye !

Céline : Bye bye !

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