interview Noémie de Saint-Sernin

Ce podcast est le second de la série dans laquelle Noémie de Saint-Sernin partage ses 5 clefs pour gérer notre colère d’adulte. Si vous avez raté la première clef, cliquez ici pour l’écouter car c’est une série qui se suit. Dans ce second épisode, Noémie nous parle des symptômes de la colère.

Cliquez sur la flèche au dessus de l’image pour écouter ce podcast en direct ou téléchargez-le en cliquant sur ce lien.

Retrouvez moi avec Noémie dans cette conférence en ligne exclusive accessible gratuitement, dans laquelle vous aurez accès à des pépites supplémentaires et à un cadeau spécial : Clique ici pour accéder directement à l’enregistrement de la conférence “Les clefs de la colère”

Retranscription complète de l’interview de Noémie de Saint-Sernin sur la seconde clef de la colère :

Cecile A. : Bonjour, je suis Cecile de leo-melrose.com. Bienvenue dans ce second podcast de la série « Les 5 Clefs de la Colère » je suis toujours en compagnie de « Noémie de Saint-Sernin » qui partage avec nous aujourd’hui sa seconde clef de la colère.

Noémie de Saint-Sernin : La seconde clef c’est de « traiter les effets de la colère ». Alors qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Et bien la plupart d’entre vous qui m’écoutez aujourd’hui et qui avez un souci avec la colère, la violence, l’impatience, les cris et autres. Et bien qu’est-ce que vous faîtes ? Vous cherchez des solutions en parentalité souvent bienveillante. Oui je vais étudier les outils de parentalité, je vais lire des blogs tel que celui de Cécile, je vais acheter des livres et donc voilà vous cherchez encore une fois à l’extérieur mais vous cherchez a traiter un effet, un symptôme parce que votre colère n’est qu’un symptôme. Et donc un symptôme, pour le traiter, pour le guérir, il faut retrouver l’origine.

Traiter votre colère de cette manière par des outils de parentalité, ça revient à prendre de l’aspirine quand on a une rage de dents. Ça va calmer la rage de dents le temps d’action du comprimé et dès que l’effet sera terminé il faudra reprendre une aspirine. Et donc les mamans, y en a qui sont des expertes véritables en parentalité, elles ont lu des livres. Elles savent parfaitement ce qu’il faut faire ou ce qu’il faudrait faire ou ce qu’il aurait fallu faire à ce moment-là. Mais à ce moment-là, c’est plus fort qu’elles, et ce plus fort que soi qu’est-ce que c’est ? Et c’est donc là qu’il va falloir venir chercher, et ça les outils de parentalité même si… Je n’ai rien à dire par rapport aux outils de parentalité. Je trouve que ce sont des outils absolument fantastiques mais avant que de pouvoir les mettre en pratique, il va falloir revenir traiter cet effet-là, cette cause-là. Quel est l’origine de cette colère ? Pourquoi je n’arrive pas à mettre en pratique des outils de parentalité ? Parce que quand la situation se présente je suis en réaction, c’est comme si on appuyait sur un bouton. L’enfant, le patron, le mari… peu importe, est comme un déclencheur. Il dit quelque chose, il fait quelque chose. Ce n’est pas de sa faute. Nous traduisons ce qui se passe devant nous comme quelque chose qui nous agresse, ça vient appuyer sur un bouton, une croyance s’est installée et moi j’ai un mode de réponse et un seul.

Cecile A. : Alors la bonne nouvelle c’est qu’on peut quand même interrompre ce processus.

Noémie de Saint-Sernin : Absolument, c’est en trouvant la cause ça me permettra de rebondir sur la troisième clef, c’est de trouver quelle est la cause ? Quel est l’origine de cette colère ? Pourquoi j’agis comme ça ? Pourquoi d’autres mamans ne le font pas ? Encore une fois ce n’est pas parce qu’elles savent mieux que moi ou qu’elles ne sont pas des « colériques », parce que colérique ça n’existe pas.

C’est ponctuel en fait. On peut être colérique à un moment mais on peut ne pas l’être.

Cecile A. : Ce n’est pas dans nos gênes… On ne se met pas en colère, parce qu’on a hérité ça de nos parents, dans nos gênes.

Noémie de Saint-Sernin : Non, ce n’est pas génétique. C’est juste une habitude, ce n’est pas vraiment ça mais pour schématiser c’est comme si c’était une habitude qu’on avait prise. De la même manière qu’un fumeur n’est pas un fumeur à vie. La preuve il y en a qui arrêtent pendant des années. Donc ça veut bien dire qu’on peut se défaire d’une habitude. Donc bien évidement en trouvant la cause déjà. On ne peut pas changer ce qu’on ne voit pas Cecile. Parce que si je ne vois pas pourquoi je réagis comme ça ? Comment je vais pouvoir le changer ?

Impossible, c’est comme s’il y a un robinet qui fuit, on voit la fuite sur le robinet, on va lui mettre une espèce de joint mais la vraie fuite ne vient pas de là, ça c’est la conséquence. Il va falloir trouver l’origine et tant qu’on n’aura pas soigné ça, ça continuera à fuir.

Cecile A. : Merci Noémie de ce partage. Restez bien avec nous, Noémie va partager sa troisième clef dans le prochain épisode de ce podcast. A très vite.

Retrouvez moi avec Noémie dans cette conférence en ligne exclusive accessible gratuitement, dans laquelle vous aurez accès à des pépites supplémentaires et à un cadeau spécial : Clique ici pour accéder directement à l’enregistrement de la conférence “Les clefs de la colère”

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.