se debarrasser de la susu

Se débarrasser de la sucette est un sujet sensible auquel une majorité de parents se trouve confrontée. Il faut savoir que 80% des parents donnent une sucette à leur enfants. Parfois même, les parents n’ont pas le choix, on donne à leur enfant une sucette sans leur demander leur avis comme ça m’est arrivé à la maternité…

Ma fille était partie pour des soins avec une infirmière et à son retour, elle avait une tétine dans la bouche ! Je ne sais pas si j’aurais accepté ou non de lui donner une sucette si on m’avait posé la question, mais je n’ai ni apprécié d’être mise devant le fait accompli sans que je puisse au moins y réfléchir, ni apprécié la méthode : L’infirmière avait mis un peu de miel au bout de la tétine pour que ma fille l’accepte facilement.  ça vous est peut-être arrivé aussi ?

La question que vous pouvez vous poser si vous êtes jeune parent ou êtes sur le point de le devenir (félicitations;) c’est : Faut-il donner une sucette à nos enfants ?

Les bénéfices de la sucette

La sucette, un objet rassurant :

Tout comme le fait de sucer son pouce pour certains enfants, la sucette est un objet rassurant pour les enfants. Les enfants ont besoin de sucer, c’est un réflexe naturel. D’ailleurs, le réflexe de succion apparaît très tôt puisque dès la 12ème semaine dans notre utérus, notre fœtus a ce réflexe de succion lorsqu’il absorbe le liquide amniotique ou encore lorsqu’il suce son pouce. Ce réflexe de succion apaise les enfants.

La sucette, une source de bien-être :

Le fait de sucer déclenche la sécrétion d’endorphines, ces hormones du bien-être. Un peu plus tard, notre bébé découvre son environnement grâce à sa bouche, en mettant ses doigts ou sa main dans la bouche, et en portant des objets à sa bouche. Donc la succion, c’est à la fois une source de bien être et de découverte essentielles pour nos enfants.

La sucette aide les enfants à s’endormir :

Parce que la tétine permet de se calmer, de se sentir réconforté, elle aide les enfants à s’endormir. C’est d’ailleurs parfois un substitut à un parent, si nous sommes absent en tant que maman ou papa.
L’effet calmant des objets ne fonctionne pas que sur les enfants. Parfois c’est un simple stylo ou crayon que l’on mordille qui nous permet d’évacuer notre stress et en tant qu’adulte, on fait parfois appel à des substituts addictifs et/ou nocifs comme lorsqu’on se jette sur la nourriture ou la cigarette pour se calmer…

Réduire le risque la Mort Subite du Nourrisson grâce à la tétine ?

Selon une étude de l’Institut National de la Santé américaine, la sucette aiderait à réduire fortement le risque de mort subite du nourrisson, première cause de décès chez les enfants entre 1 mois et 1 an. Cela viendrait de la forme de la tétine qui modifierait la façon dont l’air circule entre la bouche et le nez du bébé et qui dégagerait ses voies aériennes supérieures. Source : Académie Américaine de Pédiatrie et Société Française de Pédiatrie.

J’en profite pour rappeler quelques recommandations sur le sommeil de bébé : Faire dormir les bébés sur le dos, dans leur propre lit, avec une literie plutôt ferme, sans couverture, sans oreiller, dans une chambre qui n’est pas surchauffée ( idéalement 18° c)

Les Inconvénients de la sucette

sucette-hygiene

La tétine, pas hygiénique…

Au delà du fait que la sucette traîne souvent par terre, le fait d’avoir une tétine dans la bouche augmenterait le risque d’otites récurrentes chez nos enfants selon 2 études menées par des chercheurs finlandais et pas des hollandais (90 % plus élevé chez les utilisateurs de sucettes que chez les enfants sans tétine). Pourquoi ? Parce que la tétine augmente le reflux de sécrétion  pharyngales dans l’oreille moyenne et facilité l’entrée d’agents infectieux.

 

La tétine déforme le palais et/ou les dents sur la durée

70% des traitements d’orthodontiques seraient liés à l’utilisation de la sucette. La sucette lorsqu’elle est gardée de manière prolongée sur plusieurs années peut provoquer des déformations du palais parce que le palais se forme et se construit autour de l’obstacle que représente la tétine. Si le palais est trop étroit, la ventilation avec les fosses nasales se fait mal et peut entraîner des otites, on l’a vu plus haut, des rhinites, des rhinopharyngites, de l’asthme, etc.

Et puis, la tétine tout comme le pouce, utilisés sur la durée, déforment les dents du haut en les tirant vers l’avant.

Arrêter la tétine, oui mais au bon moment

Plus nos enfants gardent leur tétine tard, plus elle peut créer de dommages. Les orthodontistes conseillent de les sevrer le plus tôt possible et avant l’âge de 3 ans.

D’un point de vue plus psychologique, il est conseillé de retirer la tétine progressivement et de faire en sorte que ce soit notre enfant qui prenne la décision…

Dans ces conditions, comment procéder ? Que peut-on faire pour avoir les bénéfices de la sucette sans en subir les inconvénients ?

 

4 étapes pour aider nos enfants à se débarrasser de leur sucette

Nos 3 objectifs de parent :

  • Aider nos enfants à trouver un autre moyen de s’apaiser que la tétine et à sortir de l’addiction
  • Gérer nos propres angoisses
  • Garder une ligne directrice sans mettre la pression à notre enfant

Aider notre enfant à ne plus prendre sa tétine est un jeu de patience et presque de stratégie 😉 Pour notre enfant se passer de la sucette est un peu comme faire une cure de désintoxication, ça ne se fait pas du jour au lendemain, ça se fait progressivement.

Le Plan d’Action “Stop à la sucette” :

1- Allonger les périodes où mon enfant n’a pas sa sucette :

Mon enfant est encore à la maison, à la la crèche ou chez sa nounou, idéalement avant de rentrer en maternelle… il n’y a pas d’évènement “perturbant” dans notre vie de famille (pas de déménagement en cours, pas de séparation prolongée, pas de rentrée scolaire imminente…), je parle de mon objectif aux personnes qui s’occupent de lui dans la journée : Je leur dis que nous avons décidé de nous débarrasser progressivement de la tétine et que nous avons besoin de leur aide dans cette mission. Nous devons faire en sorte de :

  • A table pas de sucette, on ne peut pas manger et avoir une tétine dans la bouche. Avant le repas, on pose la tétine ailleurs que sur la table pour casser le réflexe tétine dès que je finis de manger et si mon enfant demande la tétine après le repas, je la lui redonne.
  • S’il s’endort avec à la sieste et la perd en dormant, je mets la tétine de côté, éventuellement dans une petite boîte à côté de son lit (si je peux entrer dans sa chambre sans le réveiller).
  • On pose la sucette dans sa boîte dès que l’on joue ensemble avec maman ou papa
  • On retire systématiquement la sucette pour parler : Je ne comprends pas ce que tu me dis…

2- Rassurer autrement que par la sucette :

  • Quand nous sommes absent : Substituer dès que possible la tétine par un autre objet rassurant, par exemple doudou
  • Quand mon enfant pleure : Si je suis là, je reste à ses côtés “qu’est-ce qu’il se passe, dis-moi ?”.  Je ne lui donne pas la sucette quand il pleure. Pleurer fait partie de la vie des enfants, ce n’est pas très agréable pour nous, mais c’est leur façon de libérer les tensions, les angoisses, les peurs qu’ils ont accumulées en eux. S’il pleure parce ce qu’il veut obtenir quelque chose que je ne peux pas ou ne veux pas lui donner, je lui dis “non, je ne peux pas te donner ce gâteau maintenant” et je reste ferme sur ma décision tout en restant calme à ses côtés. S’il pleure parce qu’il s’est fait mal, pas besoin de la tétine, je peux le réconforter en le prenant dans mes bras et en le faisant parler : “oh mais qu’est-ce qui s’est passé… tu es tombé…? ” allez on va soigner ce bobo…

3- Jouer avec mon enfant :

Plus on passe de temps en tête à tête avec nos enfants, plus on leur offre notre affection en jouant avec eux, moins le besoin de tétine se fera ressentir. Utiliser une tétine aide souvent les enfants à masquer la peur, la tristesse ou la colère qu’ils ressentent. Jouer permet de se libérer.

Un jeu simple et efficace pour provoquer le rire et aider nos enfants à laisser tomber la sucette :

“je vais t’attraper !” : On court après notre enfant et on rate… puis on recommence

On peu adapter ce jeu en utilisant la tétine : Notre enfant s’enfuit avec la tétine ou l’inverse et celui qui ne l’a pas chasse le voleur de tétine. Si je suis le chasseur, je prends un air désespéré, “Oh nooon, je veux cette tétine… donne la moi !” et on lui court après mais on n’y arrive pas.

Toutes ces actions doivent être répétées et finissent par payer si on garde nos 3 objectifs de parent bien en tête 😉

4- Favoriser et valoriser l’autonomie de notre enfant qui grandit

  • Encourager notre enfant à faire tout seul certaines tâches : mettre ses chaussures, enfiler un vêtement, aider à mettre le couvert… Toutes ces preuves qui lui montrent qu’il a passé un cap, ce n’est plus un bébé et la sucette, elle, fait partie du monde des bébés.
  • Profiter de chaque mois d’anniversaire pour proposer, soit de mettre la tétine à la poubelle, soit dans la boîte à souvenirs de bébé : Pourquoi ne pas créer une boîte à tétine que vous décorerez avec votre enfant, sa boîte à souvenirs de bébés customisée dans laquelle il choisira de mettre sa tétine quand il sera prêt
  • Profiter d’évènements particuliers comme Noël pour offrir la tétine au père noël ou la troquer contre un petit cadeau qui montre qu’il est grand

Éventuellement, pour casser l’effet addiction à la succion, faire un petit trou au bout de la sucette pour rendre la sucette moins attractive. A faire plutôt en fin de parcours, quand on a déjà bien progressé sur les points précédents.

Voici une sélection de livres pour vous aider à vous débarrasser de la tétine :

La Tétine de Nina -de Christine Naumann-Villemin et Marianne Barcilon
 
 
Adieu, tétine ! – de Clara Suetens et Aline de Pétigny
Et aussi :
 Au revoir, tétine ! Jacques Després (Illustrations)
La fée des tétines – de Bärbel Spathelf et Susanne Szesny
D’autres idées ? Si vous avez des astuces pour vous débarrasser de la sucette qui ont fonctionné avec vos enfants, merci à vous de partager dans les commentaires pour aider Cécile 😉
A vous de jouer !

Crédit photos : Cécile Amiel / Timothy Krause

Cet article a 19 commentaires

  1. Deléane

    Bonjour. Perso je trouve que c’est plus facile de se débarrasser de la tétine que du pouce 🙂 mon 6 ans suce toujours son pouce une vraie cata. À partir du moment où ma grande a commencé à parler, on a laissé les tétines dans le lit, sauf exceptions c’était uniquement pour les siestes et les nuits, elle a plutôt respecté. Vers deux ans elle a commencé à faire des trous dans ses tétines, j’ai racheté une fois, deux fois, plusieurs fois puis je lui ai dit que si elle faisait des trous dedans c’était qu’elle était devenue trop grande pour ça, elle a pris sa collection et est allée la jeter dans la poubelle, et pourtant elle était accro 🙂

  2. Corentin

    Effectivement, les “professionnels” qui donnent du miel aux nouveaux nés (j’ai eu le cas avec une ostéopathe) sont comme des nounous qui mettent nos enfants devant la télé…

    Merci pour tous ces bons conseils. Je rajouterais : ne pas se stresser si un enfant de 3 ans veut toujours sa tétine. Mon garçon à décidé du jour au lendemain, sans qu’on comprenne ce qui avait changé chez lui, de la donner au père Noël à 4 ans et demi. Il suffit donc d’attendre qu’il soit mur.

    1. Cécile

      Merci Corentin de ton partage 😉 Oui pas de stress même si 4 ans et demi est un âge avancé pour les dentistes. Ceci dit, le facteur génétique pèse aussi lourd dans la déformation des dents donc on n’est pas à l’abri même sans sucette…

  3. Marco

    Bonjour tout le monde : je me positionne contre la tétine , pour toutes les raisons citées au dessus et plein d’autres..
    comme sécrétion du sucres gastrique ” a vide ” puisque c’est directement lié a l’envie de se nourrir
    ça n’aide pas non plus l’enfant a s’exprimer , et peut conduire des parents a utiliser la facilité . ” aller hop une tétine on aura la paix ”
    je rajouterai même que la tétine affaibli l’enfant a cause du coté apaisant., car cela leurre le cerveau et l’enfant évite de répondre a son réel besoin..
    Commencer dans la vie avec une addiction c’est pas top.. sans compter la déformation du palai, les problemes gastriques ,
    la tetine c’est tout simplement une mauvaise réponse a une vraie demande non respectée..

    1. Cécile

      Bonjour Marco, merci de ce partage d’opinion. Le bémol que l’on pourrait apporter, c’est que la vie souvent stressante que l’on mène au quotidien ne nous aide pas offrir à nos enfants toute l’affection et le temps dont ils ont besoin. Heureusement que l’outil ludique est là pour nous aider à faire face;)

    2. Marie-Laure

      Bonjour Marco,
      Moi aussi j’étais contre la tétine. Avant. Puis Gaetan est arrivé, il l’a utilisée un peu avant de trouver son pouce. Puis son petit frère est arrivé à son tour, il lui l’a gardée… A presque 2 ans il ne l’utilise presque plus que pour le dodo, et s’en débarrasse de lui-même quand il joue (il chante beaucoup et je pense qu’elle l’empêche de chanter à son aide).
      Je suis contente qu’il ne l’ait pas toujours à la bouche, mais je dois bien avouer quand dans les moments où je suis fatiguée elle peut m’âtre d’un grand secours. Dans je ne sais plus quelle langue on appelle cet objet un “pacificateur” je trouve que ça porte bien son nom. Par ailleurs je trouve que la question de la tétine est un peu comme celle de l’allaitement : mieux vaut une mère qui n’allaite pas mais qui est en relation avec son enfant qu’une mère qui allaite mais qui transmet son stress à son enfant. : l’enfant boit aussi ses angoisses. Je m’inscris en faux contre ce genre de propos très tranché, parce que les parents font comme ils peuvent, on n’est pas un mauvais parent si on opte pour la tétine, si on donne le biberon plutôt que le sein, si on dort avec son enfant ou si on le laisse pleurer “pour qu’il apprenne à s’endormir seul”… Il ne s’agit pas de traiter d’un sujet à part, l’éducation est un ensemble de choix, et quand on fait ce qu’on peut, on fait ce qu’on doit.

      1. ag

        “mieux vaut une mère qui donne le biberon et est en relation avec son enfant qu’une mère qui allaite et transmet son stress à son enfant” ça aussi c’est une question d’opinion. une mère stressée ne le sera pas moins si elle donne le biberon (au contraire, elle devra se lever la nuit alors qu’avec l’allaitement elle sera moins fatiguée). d’ailleurs l’OMS ne recommande pas l’allaitement jusqu’â 2 ans “qu’aux mères non stressées” ; les bénéfices sur la santé de l’enfant à long terme son incontestables.
        quant à laisser pleurer, il est scientifiquement démontré par les neurosciences que c’est très dommageable et nocif pour le cerveau de l’enfant (détaillé dans le livre du dr gueguen).
        dire qu’on n’est pas arrivé à faire autrement qu’avec la tétine ou le biberon, ok, chacun fait comme il peut (en fonction de l’éducation plus ou moins adaptée qu’il a reçue d’ailleurs…) mais dire que pour l’enfant, le résultats est le même, je pense que c’est vraiment une erreur.
        nous avons donné la tétine car on craquait, et qu’il valait mieux ça qu’un bébé secoué ; pour autant j’aurais aimé parvenir à gérer mes émotions mieux que ça et être capable d’être une mère qui sache entendre les pleurs de son enfant.
        les “choix” qui existent en matière d’éducation n’ont rien a voir avec être un “bon” ou un “mauvais parent”, ça à avoir avec ce qui est bon ou délétère pour l’éducation de son enfant, et ça c’est scientifiquement incontesté par les neurosciences.

    1. Cécile

      C’est vrai que ne pas être en phase dans un couple face à un enfant est assez fréquent. Personne n’aime les pleurs… ça nous irrite. Personnellement ce que j’essaie de faire quand il y a discorde de ce type, c’est d’aider l’autre à prendre conscience petit à petit du fait que les pleurs sont une façon pour les enfants de se libérer, et en attendant on peut prendre le relais quand on voit que la mayonnaise monte…
      merci de ce commentaire Carole 😉

  4. Robinet

    Bonjour Cécile,
    Je suis vraiment impressionnée par la qualité de ton blog et de celle de tes conseils. Bravo !
    Je n’ai pas les soucis d’un parent et pourtant… j’ai écouté sans problème les 14 minutes de la vidéo pour se débarrasser des sucettes.
    Petite remarque : le doudou n’est pas moins addictif que la sucette. Je l’ai gardé très très longtemps, je n’en dirai pas plus 😉
    Surtout, ne lâche rien, continue !
    Amélie (Ex LiseuseAupair)

  5. Kika

    Merci pour ces éclairages et conseils concernant la sucette. A 3 ans le sujet devient discorde ici car le papa n’y voit aucun inconvénient alors que je tente le sevrage… Ah la facilité… Mais c’est déjà là un autre débat ! En tout cas je vais lui montrer cet article et cela va nous aider.

    1. Cécile

      Merci Kika ! Effectivement ce sera plus simple à comprendre pour votre fille et plus rapide si vous êtes tous les 2 sur la même longueur d’ondes pour mettre en place un plan de sevrage avec les mêmes règles avec maman et papa 😉 Ce genre de sujet pimente un peu la vie de couple mais je suis sûre que tu vas trouver les arguments auprès de ton cher et tendre 😉

  6. Céline

    Bonjour,
    juste un petit commentaire sur la tétine dans le milieu médical, y travaillant, je ne suis pas trop d’accord sur le fait que le miel est mis sur la tétine pour faire accepter la tétine.
    Sur les nouveaux-nés, l’association succion-sucre libère des endorphines qui permet à l’enfant de moins ressentir la douleur. Pour tout acte agressif comme des prises de sang ou autre, nous donnons souvent quelques gouttes de sucre, et faisons téter l’enfant (par exemple une sucette). Lorsque le soin est fait au moment d’une tétée, nous pouvons également faire téter l’enfant au sein ou au biberon.
    Lorsqu’il y a une sucette, nous utilisons la tétine de l’enfant, sinon il se peut que l’on en “fabrique” une avec une tétine de biberon, mais uniquement pendant le soin.
    Le miel qui a été mis sur la tétine n’était donc pas destiné à faire accepter la tétine à l’enfant mais à l’apaiser niveau douleur…
    Sinon, je suis aussi sur le sevrage de tétine de mon petit de 2ans et demi, qui a déjà celle-ci uniquement au moment du sommeil… Et tous les conseils sont bon à prendre! Merci!
    Une puéricultrice fière de son travail!

    1. Cécile

      Bonjour Céline, merci de votre retour de pro 😉 S’il y a une leçon à tirer de cet épisode, c’est qu’il est toujours préférable de communiquer avant puisque à l’époque je n’ai pas eu ces explications. Ceci dit, si j’avais eu le choix, j’aurais préféré être présente et donner une tétée pour l’effet calmant plutôt que de me retrouver devant le fait accompli “tétine + miel”. Mais bon, je respecte grandement le personnel soignant qui fait son métier avec amour et courage 😉 Bon sevrage de tétine à votre pitchou !

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