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Dans cette interview, Christine Bouguet-Joyeux partage des réponses concrètes aux questions du quotidien sur l’alimentation saine et la cuisine avec nos enfants pour leur santé et la santé de toute la famille :

  • Quel est le petit déjeuner idéal pour mes enfants ?
  • Quel goûter leur donner ?
  • Comment cuire les aliments pour ne pas dégrader leur qualité et nutriments ?
  • Pourquoi consommer bio ?
  • Comment cuire les légumes et les céréales ?
  • Quel est le rôle des fibres et de la mastication ?
  • Comment faire la transition vers une alimentation saine pour nos enfants

Mais avant que vous visionniez cette interview, je vous invite à lire ces quelques lignes personnelles…

J’ai perdu mon père d’un cancer en 2009. Je me souviens qu’il avait le projet de voyager avec ma mère dès qu’il aurait pris sa retraite …. La retraite il n’en a “profité” que de courtes années avant de tomber malade et que son quotidien se résume à rester assis dans un fauteuil ou allongé en alternant les traitements. A l’époque je pensais que le cancer était une de ces maladies dont les causes sont complètement inconnues et que c’était une question de loterie, certains ayant plus de chances que d’autres…

Bien sûr, j’avais conscience du fait que si vous fumez, ne pratiquez aucun activité physique et mangez mal, vous multipliez les facteurs de risque… jusque là, ce n’est que du bon sens.
Mais si “ne pas fumer” et “bouger” sont des messages on ne peut plus clair, celui de s’alimenter correctement pour sa santé est on ne peut plus flou… Nous sommes ce que nous mangeons, certes, mais que faut-il manger pour être en pleine forme et prévenir certaines maladies ?

Quand on a écouté pendant des années des messages entêtants sur l’amitié que l’on doit développer avec les produits laitiers, sur les bienfaits des “sucres lents” contenus dans les pâtes et autres céréales notamment pour les sportifs et quand on entend tout et son contraire sur ce qui est bon pour notre santé, il y a de quoi se sentir perdue.

Sans compter qu’il sort chaque jour du chapeau des media ou de la bouche d’une personne de notre entourage un nouveau produit dit “cancérigène” qu’il faut absolument bannir de notre cuisine…
Et que dire de ce qui est proposé à nos enfants dans les rayons du supermarché et que l’on retrouve sur la table dans une majorité de foyers au petit déjeuner, ou dans le cartable pour le goûter…

Ces dernières années, j’ai commencé à prendre le temps de me documenter. Il y a de la magie dans le fait d’aller chercher l’information plutôt que d’attendre qu’elle vous soit servie sur un plateau télé.
C’est incroyable tout ce que l’on découvre quand on va à la rencontre de certains naturopathes ou nutritionnistes et que l’on se rend compte, en multipliant les sources et en recoupant les informations, que les bases d’une alimentation saine, VRAIMENT saine, sont finalement assez simples, souvent très éloignées de ce que certains professionnels de la santé proposent, et qu’elles ont un impact direct sur notre santé et sur le déclenchements de certaines maladies.

Reprendre les bases de son alimentation en famille selon ces principes, c’est reprendre le contrôle sur sa vie et donner à nos enfants les fondements d’une vie pleine d’énergie et de bien-être pour accomplir bien plus et contribuer à rendre ce monde meilleur.

C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité interviewer Christine Bouguet-Joyeux, nutritionniste, maman de 6 enfants, grand-mère également et auteur de plusieurs livres sur l’alimentation VRAIMENT saine.

Dans son livre “Avec Maminie je cuisine en chantant pour ma santé” (Éditions du Rocher), elle s’adresse aux enfants de manière ludique pour leur faire passer ces messages essentiels.

Les livres de Christine Bouguet-Joyeux :

Avec Maminie je cuisine en chantant pour ma santé : https://www.leo-melrose.com/avec-maminie-je-cuisine-en-chantant-pour-ma-sante-christine-bouguet-joyeux

Guide pratique de gastronomie familiale : L’art et le plaisir pour la santé : https://www.leo-melrose.com/guide-pratique-de-gastronomie-familiale-art-et-le-plaisir-pour-la-sante

Cent nouvelles recettes, tout à la vapeur douce : https://www.leo-melrose.com/cent-nouvelles-recettes-tout-a-la-vapeur-douce

Le site de Christine Bouguet-Joyeux :
http://christinebjoyeux.com/

Retranscription intégrale de l’interview :

Comment enseigner à nos enfants les bases d’une alimentation saine ? Comment leur donner le goût et le plaisir de manger des choses saines, et le faire avec le sourire ? C’est le sujet de cette interview et pour cela, j’ai le grand plaisir d’accueillir Christine Bouguet-Joyeux.

— Bonjour Christine !
— Bonjour !
— Je suis vraiment ravie. On a entre les mains un petit joyau pour moi et que tous les parents devraient avoir entre leurs mains et qui s’appelle : « Avec Maminie, je cuisine en chantant pour ma santé. » D’ailleurs, je ne sais pas si je dois vous appeler Christine ou Maminie.
— Les enfants peuvent m’appeler Maminie, pas de problème. C’est effectivement mon nom de grand-mère.
— Vous avez 13 petits-enfants, c’est cela ?
— 13 petits-enfants… pour l’instant. Comme j’ai six enfants, je pense qu’il y en aura d’autres.
— Pour vous présenter, vous êtes nutritionniste et auteur de plusieurs livres sur la santé, le bien-être et l’alimentation. Celui-ci est destiné particulièrement à nos enfants. On va en parler parce que c’est souvent problématique pour les parents de faire passer le message “il faut manger des choses saines” à ses enfants.

Et là, ils ont vraiment des clés concrètes puisque c’est un livre qu’on peut mettre entre les mains de ses enfants. J’aimerais que vous nous expliquiez déjà pourquoi vous avez créé ce livre. Quelle est votre motivation à avoir créé ce livre et en parler un peu plus en détail…
— Ce n’est pas difficile. Je me suis consacrée à la nutrition mais pratique, en particulier, avec des bases scientifiques puisqu’il faut très impérativement avoir des fondements solides. J’ai d’abord travaillé pour les adultes, pour les familles en particulier, puisque je fais beaucoup d’interventions en milieu d’associations.
J’ai écrit le guide pratique, une espèce de tour d’horizon très global qui est un livre un peu à utiliser comme un dictionnaire, une référence, mais avec tout un volet pratique sur les façons de cuire, les modes de cuisson, recettes, menus, etc.
Ensuite, j’ai créé un deuxième livre qui est focalisé sur la cuisson vapeur douce : Comment fait-on avec encore des recettes…

Et j’avais des demandes pour former des enfants. J’ai commencé à préparer une pédagogie pour les enfants puis je me suis rendue compte du fait que les enfants, on peut les tenir deux heures pour leur faire passer le message.
Les adultes, on peut les prendre une journée ou une demi-journée pour faire passer des messages essentiels et montrer des choses qui vont faire un déclic. Pour les enfants, c’est trop court – vous les tenez deux heures, pas plus.

J’ai arrêté mes fiches et je me suis mise à écrire un livre. Je me suis dit qu’il faut qu’ils aient un compagnon de route. Pour en avoir un, il faut que celui-ci soit suffisamment présent. J’ai donc créé le petit personnage de Maminie : la souris.

livre de Christine Bouguet-Joyeux
— La petite souris qui accompagne, pratiquement sur toutes les pages en fait, le petit personnage fil rouge du livre, avec ses humeurs…
— Oui, exactement. Maminie la souris va être proche de l’enfant. Elle va être un petit peu l’intermédiaire aussi avec les parents parce qu’un enfant de quatre à douze ans – bon à douze ans, ils sont grands, mais les petits enfants adorent faire de la pâte, préparer de petites choses, mais il faut qu’il y ait un adulte à côté.
La pédagogie est un véritable outil. C’est-à-dire qu’elle peut être utilisée par l’enfant plus ou moins accompagné selon son âge. Elle peut aussi être utilisée dans la famille à qui elle va apporter des informations puisque les parents sont occupés, ils travaillent. Ils sont dehors et n’ont pas vraiment le temps de s’informer. Là, il y a un concentré d’informations, basique tout à fait simplifié parce que vous ne pouvez pas faire comprendre quelque chose à un enfant si ce n’est pas complètement simple et vrai.
Quand on regarde chaque page, on se rend compte qu’il y a plusieurs degrés. Pour les plus petits, c’est écrit en plus gros, en écriture un petit peu cursive. Puis quand il y a un petit livre dans le coin, c’est pour les plus grands et les adultes. C’est la partie « scientifique » ou le digest ou le concentré.
Cela peut aussi être utilisé dans le cadre de centres aérés, d’écoles et de pédagogie qui sont actives avec des chansons, des comptines pour que ce soit agréable, que ce soit un bon moment à passer.
— Oui parce qu’en fait ce que vous utilisez dans le livres, et c’est ce qui est sympa parce que c’est comme cela qu’on fait passer les messages aux enfants, c’est toute la partie ludique : les dessins, les chansons qui vont aider à mémoriser et qui créent le lien avec les parents parce qu’ils peuvent chanter ensemble. Puis toute la partie scientifique, vous en parliez – on ne l’a pas dit, on va le dire : vous êtes aussi l’épouse du professeur Joyeux…
— Oui et il a été mon premier cobaye au niveau cuisine.
— Un bon cobaye. C’est vrai qu’il y a beaucoup d’informations scientifiques. J’ai appris moi-même beaucoup de choses en lisant ce livre, notamment sur les papilles, sur l’odorat qui se renouvelle tous les 3 mois, et le rôle des dents. C’est vrai qu’on nous dit souvent qu’il faut mâcher beaucoup, mais on n’a pas forcément les tenants et aboutissants, le pourquoi. Là, vous l’expliquez très bien de manière simple et très concrète.
C’est vrai que c’est aussi un super outil pour les parents. Ce que j’aime bien dans le message, c’est que la transmission se fait de l’enfant vers le parent puisque le message s’adresse aux enfants.
Là, pour le coup, ce sont les enfants qui vont à travers ce livre parce que ce message leur est destiné et ils vont le comprendre parce que c’est leur langage. Ce sont eux qui vont nous faire quelque part remonter l’info. C’est vrai que les enfants sont très sensibles à cela.
— Très sensibles.
— Ils aiment qu’on fasse les choses bien, qu’on ne les trompe pas, que les choses soient justes. Le message, c’est qu’on part de bases saines et ils vont nous faire remonter tout cela. C’est cela que je trouve extraordinaire aussi dans ce livre.
— Derrière le livre, il y a aussi mes petits-enfants parce que je l’ai testé sur eux. Le premier sur qui je l’ai testé avait à l’époque six ans et demi et je lui ai dit : « viens, on va lire mon livre. Est-ce que cela t’intéresse ? » Non, j’avais testé les recettes avec les cousines qui avaient préparé tout le repas et les parents ont été très fiers le soir.
Je l’invite donc à le lire avec moi et il m’a dit : « oui, d’accord ! » On a passé la partie pédagogique, la première partie. Il avait l’air très intéressé puis un moment j’arrête et je lui ai dit : « cela va être l’heure du dîner, on continue demain si tu veux. » — « d’accord ! »
Le lendemain, il est venu me chercher : « Maminie, on continue ? » Le message passe et c’est l’essentiel.

Ce qui est aussi intéressant et c’est vrai que vous avez raison, je vise aussi les parents et les adultes. Ce qui est super c’est qu’après les conférences, il y a des adultes qui sont souvent des personnes seules, timides et réservées qui viennent et qui me le font signer. Je dis : « c’est pour qui ? pour mettre le prénom » Ils me disent : « c’est pour moi. » C’est vrai qu’il y a tout ce qu’il faut pour qu’un adulte, souvent très perdu au niveau de la nutrition… ils entendent et voient de tout.
— C’est vrai qu’on entend beaucoup de choses. Il y a les médias aussi qui jouent un rôle fondamental et ce n’est pas toujours dans le sens du consommateur, mais parfois aussi du producteur et de l’industrie. On entend malheureusement beaucoup de choses qui sont souvent erronées et qui sont diffusées.
Du coup dans notre quotidien, on applique des choses qui ne sont pas forcément bonnes pour nous, notre santé sur le long terme et le court terme. Vous nous donnez vraiment des clés pour reprendre ces bases, y compris avec des recettes concrètes par la suite qu’on peut appliquer. C’est juste génial.
— Toujours très simple et orienté sur le plus naturel possible, le moins dégradé et le moins transformé. Et ça, c’est l’essentiel du message.
— C’est vrai que vous parlez souvent de cuisson douce. De peu faire cuire les aliments parce qu’on va les dégrader en cuisant. Pour le coup, cela peut être souvent un argument des parents de dire qu’ils n’ont pas le temps de cuisiner, etc.
— Justement, c’est extrêmement rapide. On cuit les légumes en cinq minutes, les céréales en 15 minutes, mais on ne les rate pas parce que la vapeur contrôle tout. Il ne faut pas laisser trop longtemps parce que le temps est un facteur très important. Si on laisse longtemps, on dégrade. On sait que la chaîne du chaud c’est 63° et la vapeur douce c’est 95°.
C’est très court, très efficace et on peut préparer un vrai repas en 15 minutes. On n’a pas besoin de faire des préparations difficiles. On a des assaisonnements très simples : du thym, des herbes, de l’huile d’olive, du sel gris. C’est tout simple : des produits bruts, naturels.

— Il y a un point qui est un peu crucial parce que nos enfants le vivent tous les jours : c’est notamment le goûter et le petit-déjeuner. Ce sont des moments un peu clef où nous, les parents sommes souvent perdus parce que ne savons pas quoi leur donner. On voit dans les rayons de supermarchés des tonnes de boites de céréales, du lait à n’en plus finir puis on se dit que s’il y a autant de choses comme cela, c’est qu’on doit certainement leur en donner et c’est ce qu’on entend aussi.
— Il y a les effets de mode et d’addiction. Les céréales, c’est un gros problème. On sait bien que les gros pays consommateurs de céréales, le nord de l’Europe, ont énormément de maladie auto-immune, de dégâts intestinaux, de problèmes d’ostéoporose. Le principal de leur alimentation est le lait et les céréales.
Si l’enfant a pris l’habitude des céréales, on va aller chercher des choses qui permettent de continuer dans ce genre d’habitude, mais différemment. Par exemple, on va aller vers des laits végétaux, de préférence en poudre bio parce que les laits végétaux en packs reviennent plus chers et contiennent des additifs, des sucres, des substances pour donner du crémeux. Il faut faire attention à ce qu’on achète.
Les céréales, on va aller vers des flocons, mais de quinoa, de sarrasin, de millet, de choses naturelles qui vont apporter de bons nutriments. Par contre le petit-déjeuner, il faut se rappeler qu’un enfant le matin peut manger un œuf à la coque. Si on n’a pas le temps, on le fait cuire la veille. Puis de la veille au matin, il ne sera pas chaud, mais tout à fait bon.
Les tartines à fond pour être calé, c’est un leurre parce que le pain blanc c’est du sucre. Le sucre à 11 heures, il ne faut pas s’étonner que les enfants soient insupportables surtout quand on rajoute de la confiture dessus.
La solution des flocons naturels est une bonne solution, il y a l’œuf et les fruits. Il y a des fruits qui sont très bien pour le matin et qui calent comme la banane. L’orange est plutôt le matin ou à midi. La pomme, on peut la mettre dans le cartable, elle ne craint rien et on peut la mettre pour 10 heures. S’il y a un creux, on peut mettre une poignée de noisettes, d’amandes ou de raisins secs.
Il faut ajuster et s’adapter au rythme de l’enfant puis aller doucement avec lui, l’apprivoiser un petit peu au niveau nutritionnel.
— S’il est habitué à manger des choses qui ne sont pas forcément saines pour lui, il va falloir peut-être un moment de transition.
— Mais là, on a l’outil pour lui expliquer. On va prendre la leçon qui correspond, le lire et en discuter. Puis, on va aller au magasin bio pour voir ce qu’il y a et qui soit bon. Il faut se dire et dire aux familles que le bio n’est pas forcément plus cher, au contraire. Quand on n’achète pas bio, par l’action des pesticides, des engrais, etc., on a un stockage d’eau de 25 % – le bio, il y a à peu près 25 % – on est à égalité au niveau des substances nutritionnelles.
Dans les aliments bios, il y a beaucoup plus de nutriments, dont le magnésium, or pour l’équilibre contre l’hyperactivité des enfants, mais pour l’ossification, il est très important. Ensuite, les fruits et les légumes bios, on les brosse, mais on ne les épluche pas. Donc, on a plus. On récupère au moins 10 % en épluchures. Donc, il faut vraiment ajuster.
— C’est vrai qu’on a des croyances …
— Et dans la peau, il y en a plus et ce ne sont pas les mêmes vitamines et minéraux que dans la chair. Par exemple la pomme de terre : aller plutôt vers de petites pommes de terres – on les brosse bien, mais on laisse la peau puis on les cuit à la vapeur en les coupant en morceau, cela prend cinq minutes. On mange la peau avec parce qu’il y a plus de nutriment dedans. Si la chair est trop cuite, elle devient sucrée et farineuse. C’est du sucre.
— La cuisson a vraiment un rôle fondamental.
Avec la cuisson, on peut tout détruire. Ce n’est pas la peine d’acheter du bio, du frais, du jardin parce que si on cuit trop, on détruit tout.
Merci beaucoup pour toutes ces clés. On retrouve d’ailleurs tout ce que vous nous avez dit, bien plus que dans livre avec effectivement des recettes concrètes qu’on peut mettre en place tout de suite avec nos enfants. Ils vont adorer cuisiner. Ce qui est génial c’est qu’ils sont impliqués, et quand on l’est, on va même aller au supermarché ou au marché de légumes avec eux.
— Il y a une comptine au marché qui n’est pas enregistrée. C’est dommage parce que je n’ai pas pu tout mettre puis il fallait trouver les enfant… Je voudrais simplement ajouter que dans le livre, il y a un dessin que je reproduis souvent quand je le dédicace : c’est le poireau, le poireau qui sert de balai.
C’est très important parce que trop de cuissons détruisent les fibres – or les fibres.. bien mastiquées, cqfd. Les fibres sont le milieu de l’intestin et des défenses immunitaires. C’est le milieu qui nourrit les bactéries. Les fibres sont très importantes. Si j’ai le temps quand je dédicace, je fais un petit poireau qui rigole parce que comme cela il se le rappellera et cela marquera mieux. C’est fondamental pour les défenses immunitaires et toute la santé.
— Merci beaucoup Christine. On va mettre le lien pour que vous puissiez retrouver ce livre. J’imagine qu’il est vendu un peu partout.

Prenez soin des enfants. On vous embrasse très fort.
Partagez la vidéo si vous avez aimé parce que les gens vont apprendre. On a besoin de faire passer ce message, de casser un peu les croyances qu’il y a sur l’alimentation et d’aider nos enfants à avoir une alimentation saine et à être en bonne santé. Faites passer et partagez l’information. On vous dit à très vite.
Merci Christine !
— Avec plaisir !

 

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