Si comme moi tu as étudié l’anglais pendant de longues années à l’école, tu sais combien l’apprentissage d’une langue étrangère via le système scolaire est fastidieux et inefficace. Et le pire, c’est qu’en 30 ans, l’apprentissage des langues a finalement peu évolué quand je vois le niveau des élèves de collège par exemple. Bien entendu, envoyer nos enfants à l’étranger en immersion totale est l’un des moyens les plus efficaces pour apprendre une langue étrangère, mais cela demande des ressources que tout le monde n’a pas ou n’est pas prêt à investir et surtout d’attendre que nos enfants soient déjà grands…

Que dirais-tu de faciliter l’apprentissage de l’anglais pour tes enfants dès le plus jeune âge en leur donnant l’opportunité d’apprendre l’anglais en s’amusant depuis le confort de votre maison ? Que dirais-tu de leur offrir l’opportunité d’être capables en 3 ans à peine d’avoir une conversation simple en anglais ? C’est ce que propose Diane Durand de Mélopie que j’ai eu le plaisir d’interviewer.

>>> Découvrez Mélopie en cliquant ici : https://www.leo-melrose.com/melopie-apprendre-anglais-enfant

Retranscription intégrale de l’interview :

— Bonjour, je suis Cécile de Leo-Melrose.com. Bienvenue dans cette vidéo dans laquelle j’ai le grand plaisir d’accueillir Diane Durand. Bonjour Diane !

— Bonjour Cécile !

— Aujourd’hui, on va parler : « d’apprendre l’anglais en s’amusant ». C’est vrai que tout de suite, ça m’a parlé parce qu’apprendre l’anglais en s’amusant, c’est vraiment mon thème favori tout ce qui est ludique. Et quand j’ai découvert ce que vous faisiez, je me suis dit que c’est top. Quand j’ai appris l’anglais, cela m’a pris peut-être 14 ans. Puis, il a fallu que j’aille un an aux États-Unis pour vraiment le parler couramment.

— Et vous avez eu cette chance, tout le monde n’a pas cette chance non plus .

— Exactement ! Tout le monde n’a pas cette chance et puis je me dis … tant d’années, pas perdues, mais presque à apprendre l’anglais alors qu’il y a peut-être des choses qui existent et qui permettent de faciliter l’apprentissage. Alors, pour vous présenter, vous dirigez la maison Mélopie. ça fait plus de 30 ans qu’elle existe c’est ça ?

— Tout à fait. C’est plus vieux que moi parce que je ne suis que la deuxième du nom. La méthode a été créée par ma mère en 1984. C’était quelqu’un qui était très porté sur les enfants. Pour elle : apprendre en souffrance était quelque chose qui sonnait mal. Tout devait se passer par le jeu et les chansons parce que les enfants aiment faire. Qu’est-ce qu’ils aiment faire les enfants ? Ils aiment chanter. Ils aiment jouer. Ils aiment qu’on leur raconte des histoires. La pédagogie Mélopie est exactement de passer par ces trois vecteurs pour enseigner aux enfants.

— À partir de quel âge peut-on commencer vraiment avec nos enfants à s’amuser avec l’anglais ?

— Quand ils sont dans le ventre de maman, le plus tôt possible.

— Ah oui ? Carrément ?

— Vous avez dit que cela vous a pris des dizaines d’années pour apprendre l’anglais alors que vous avez appris le français en combien de temps – en trois ans, vous saviez parler comme tout enfant. Pourquoi attendre que cela prenne si longtemps alors que les enfants, quand ils naissent, ils sont à un âge où justement ils apprennent extrêmement rapidement et tout rentre comme dans du beurre. Pourquoi ne pas en profiter pour faire rentrer la langue qui va aussi rentrer du coup naturellement plutôt qu’après prendre un burin et un marteau pour essayer de la faire rentrer difficilement ?

— C’est cela. Tout le monde n’est pas bilingue en anglais. Quelqu’un qui est français et qui ne parle pas forcement bien l’anglais : comment va-t-il pouvoir justement de manière ludique donner à ses enfants les premières clefs ? Vous dites quand ils sont dans notre ventre, est-ce qu’il y a des choses particulières qu’on peut donner comme clef pour les parents ?

— Bien sûr, il faut déjà savoir que l’enfant n’apprend pas qu’avec ses parents. À partir de trois ans, il va quand même être en interaction avec d’autres personnes. Il peut regarder des films en anglais, etc. Quand bien même le parent n’a pas un accent parfait ou quoi que ce soit, l’enfant va pouvoir quand même prendre ce qu’il va lui donner puis perfectionner de son côté. On se rend compte très rapidement que nos enfants, quand ils vont commencer l’école, ils vont nous rapporter des connaissances de l’école que nous avions oubliées et qui étaient très lointaines pour nous, etc.

L’enfant n’apprend donc pas qu’avec nous. Même avoir un mauvais accent, ce n’est pas grave, l’enfant va apprendre son vocabulaire et quand il va peut-être regarder un dessin animé en anglais, il va l’entendre différemment et va s’auto-corriger. Par exemple, la pédagogie Montessori  : l’enfant sait s’auto-corriger. L’enfant a sa volonté d’apprendre et il n’a pas besoin qu’on le pousse. Si on le pousse, il va reculer.

Si on le laisse apprendre tout seul et nous, on essaie de mettre à sa disposition un maximum de choses que l’on a puis si ce n’est pas parfait, ce n’est pas grave parce qu’il aura toujours une base. On le voit par exemple avec les parents qui sont étrangers et qui ne parlent pas français ou pas couramment, les enfants eux ont un parfait français parce qu’ils ont eu les bases avec papa et maman et ils se sont perfectionnés avec leur entourage.

— En gros, on leur met à disposition un certain nombre d’outils, une panoplie d’outils et comme ils ont cette envie, cet enthousiasme et cette découverte en eux, ils vont aller vers les outils et prendre ce qu’il y a à prendre dans ces outils, c’est ça ?

— Tout à fait. Comme il va commencer à avoir un certain vocabulaire qui va lui permettre de comprendre des conversations de base parce que si on lui met un dessin animé en anglais directement, cela va prendre plus de temps parce qu’il ne comprend pas ce que les personnages vont dire. Alors que s’il a déjà les vocabulaires, mais avec la mauvaise prononciation, il aura juste à corriger cette prononciation et du coup, il va vraiment comprendre ce qu’il fait et va avancer extrêmement rapidement. Il faut juste leur mettre le pied à l’étrier.

— Là, on parle par exemple de vocabulaire, mais quand on est avec des enfants très jeunes qui ne sont pas dans le verbal ? Je crois que vous avez une marionnette, celle que l’on voit sur l’écran : Mélopie, votre mascotte en gros.

— c’est mon bébé 🙂 On a Mélopie qui par exemple, ne parle que l’anglais. Mélopie, quand elle rencontre de nouveaux copains, elle aime bien chanter sa chanson. Est-ce que vous voulez bien qu’elle la chante ? Par contre, elle est un peu timide. Mélopie, veux-tu bien chanter ? Alors, viens chanter. — « hello. I will sing. I’m Mélopie, hello, I’m Mélopie. » — C’est bien Mélopie. Il faut l’applaudir parce qu’elle et très timide, il faut l’encourager.

— Super ! Bravo Mélopie et je pense que les enfants vont adorer cela. Là, on a l’outil ludique : la marionnette qui fait le lien avec les enfants.

— Tout à fait. Mélopie aussi adore les enfants. Cela marche bien aussi. En fait, un enfant ne va pas forcément avoir envie de parler anglais avec une personne avec qui il a l’habitude de parler français. Il suffit qu’on lui présente un petit copain qui est différent de sa vie de tous les jours et avec qui il va pouvoir parler anglais. Il va pouvoir parler anglais avec et va même pouvoir par la suite, quand maman aura posé la marionnette, la récupérer pour aller lui parler anglais tout seul.

Ce sont de petits outils qui vont vous permettre de déverrouiller l’enfant quand on va justement à voir l’anglais alors qu’il n’a pas l’habitude si on n’a pas commencé dès le plus jeune âge.

— D’accord ! L’enfant avec la marionnette, c’est vraiment le jeu de rôle.

— Exactement. L’enfant apprend par le jeu en s’amusant avec ses copains, ses peluches, tout son environnement et tout cela.

— Au départ, vous étiez partis sur la musique, vous avez toute une panoplie de méthodes pour apprendre la musique pour les plus jeunes et on sait que le solfège aussi est parfois un peu douloureux pour certains. Là, on est aussi dans le ludique et on utilise cet outil fantastique du ludique pour faire passer les enseignements. c’est ça ?

— Tout à fait. Encore une fois, la méthode de musique que nous avons créée comme celle de l’anglais est basée sur les chansons, le jeu, la manipulation et les petites histoires qui vont justifier chaque chose.

En fait, on est très souvent à cheval entre deux pédagogies : la pédagogie Montessori et la pédagogie Steiner. Montessori parce qu’il va y avoir cette manipulation : les enfants vont toucher les notes, ils vont les manipuler sur un papier de portée et ils vont concrètement jouer du piano. Alors que souvent en solfège, on apprend d’abord la théorie avant de faire de l’instrument de musique. Ce qui est très dommage parce que l’enfant aime beaucoup l’instrument de musique et il risque de se dégouter s’il ne vas pas le toucher très rapidement.

Et aussi, la pédagogie Steiner parce que chaque chose est justifiée par une petite histoire. Monsieur DO habite tout en bas parce qu’il est trop vieux pour monter les escaliers. Petit RÉ, il est très maladroit et il se cogne à la ligne du bas. Tout se justifie donc par de petites histoires.

De la même façon dans la méthode d’anglais, les enfants ont des chansons, des contes et ils ont de petits personnages. Ils vont suivre ces personnages et ils ne vont utiliser que du vocabulaire qui a été déjà vu. Du coup, ils ne vont pas faire du marshmallow comme on peut le voir, comme on le faisait nous aussi quand on était jeune.

Ils vont vraiment parler et savoir ce qu’ils disent. Dès la première leçon, ils forment des phrases complètes sans savoir que c’est un sujet, verbe et complément et ils les font en chantant. Tout le monde sait qui est le roi de France qui a mis sa culotte à l’envers. Tout le monde sait de quelle couleur est la souris que l’on attrape par la queue et qu’on trempe dans l’huile.

Ces petites chansons sont des choses qui vont nous suivre toute notre vie et dont on va se souvenir pour toujours. Autant que dans ces chansons, il y ait des choses éducatives. Par exemple dans notre méthode de musique, nous avons des chansons pour faire découvrir comment est fait un instrument de musique et nous en avons qui vont reprendre les éléments clés de l’avis de chaque compositeur.

De la même façon en anglais, les chansons contiennent tous les vocabulaires, toutes les structures de phrases dont l’enfant a besoin pour pouvoir parler.

— Pour l’enfant, c’est très ludique, il apprend facilement. Pour les parents aussi parce que quelque part, ils participent. C’est un moment de lien et de complicité avec l’enfant et ils peuvent aussi apprendre l’anglais.

— C’est une gymnastique. Souvent, le parent qui n’a pas l’occasion de parler anglais dans le travail ou dans sa vie de tous les jours, il va se remettre à faire quelque chose qu’il n’a pas fait depuis très longtemps. C’est donc une gymnastique du cerveau d’être capable de penser dans une autre langue parce que ce n’est pas juste de traduire un mot, ce sont des structures de phrases qui sont différentes.

Cela va faire retravailler le parent avec son enfant et toutes les chansons que l’on a dans notre méthode sont chantées par des personnes qui sont anglaises de naissance. Quand bien même le parent n’avait pas un accent parfait, il va se l’affiner en chantant avec son enfant.

— C’est par l’imitation quelque part de ce qu’il entend après, la technique de mémorisation et la chanson qui aident vraiment à mémoriser. C’est ça ?

— Exactement !

— Vous vous êtes basés sur cette méthodologie d’apprentissage pour créer des coffrets pour les enfants. Comment ça s’articule-t-il en fait ? Vous disiez qu’à partir de trois ans, on peut commencer avec ces coffrets, c’est ça ?

— Tout à fait. En fait, nous avons des lignes de coffrets en quelque sorte et à chaque fois, elles sont décomposées en trois niveaux. En anglais, en première année, c’est le coffret que j’ai ici. Les enfants vont apprendre les discussions de la vie de tous les jours. Chacun de ces coffrets va contenir 23 livrets et des posters. Comment se constitue un livret ?

Vous avez toujours des propositions de jeu à faire avec les enfants qui peuvent être des lotos, des dominos, tous les jeux que les enfants connaissent très bien. Ensuite, vous avez le petit conte à chanter avec les enfants.

Une fois que vous avez écouté le petit conte et que tout le vocabulaire est bien rentré, vous avez de petits jeux à faire : colorier, relier, dessiner. Ce sont de simples petites activités qui ne nécessitent pas de savoir lire et écrire pour les enfants. Pour finir, il y a toujours un petit jeu autour de phrases à compléter. Vous avez de petits mots sur le côté qui est ici, et vous devez compléter correctement les phrases selon ce que vous voyez sur l’image qui est ici.

— On utilise les dessins et vraiment toutes les choses qu’utilisent les enfants au quotidien dans leur vie de tous les jours, on l’applique à l’apprentissage de l’anglais.

— Tout à fait. Toutes les activités que les enfants ont l’habitude de faire par eux-mêmes nous les leur faisons autour de l’anglais. En niveau 1, les enfants apprennent le vocabulaire de la vie de tous les jours. Ils vont donc apprendre la famille, les couleurs, la nourriture, la maison, les parties du corps, vraiment tout ce qui fait partie du quotidien de l’enfant.

En deuxième année, il va plutôt apprendre le vocabulaire des contes. Il va donc apprendre granny avec la mamie, the wolf, the indian, the biscuitman, tous ces petits personnages qui sont également typiques des contes anglais.

En troisième année, il va apprendre le vocabulaire du voyage. Il va aller en Angleterre, il va rencontrer the queen, the pound, the London bus Il va aller en Amérique, il va retrouver the indian qu’il a d’ailleurs vu au niveau 2 avec les petites histoires qu’il aura lues lors de cette année-là. Il va retrouver du vocabulaire qu’il connaît déjà et va l’enrichir. Il va aller en Australie. Il va vraiment voir tous les pays du monde où l’on parle l’anglais.

— C’est l’apprentissage de l’anglais, mais aussi culturel.

— C’est un enrichissement pour l’enfant parce qu’on ne pense pas de la même façon en français et en anglais puisque les structures sont différentes. On ne peut pas juste faire une traduction. Les cultures, expressions, visions sont aussi différentes. Tout cela est un enrichissement pour l’enfant.

— Est-ce qu’avec ces trois coffrets, peut-on dire qu’un enfant peut apprendre l’anglais et le parler couramment ?

— On a calculé dans un coffret que l’on propose, l’enfant va découvrir environ 200 nouveaux mots. En niveau 2, il va en découvrir 200 nouveaux en révisant les 200 premiers et en troisième année, pareil. Cela veut dire qu’à la fin des trois coffrets d’anglais Mélopie, l’enfant a un vocabulaire d’environ 600 mots. On dit qu’il faut en parler 500 pour savoir baragouiner dans une langue. Cela veut dire que sans être complètement bilingue, il a déjà les bases suffisantes pour se faire comprendre dans cette langue.

— Combien de temps faut-il à peu près pour le cheminement d’un coffret à l’autre et au total, parce que j’imagine que cela dépend aussi du niveau d’implication des parents et de l’enfant, mais admettons qu’ils découvrent la méthode, ils accrochent vraiment et vont jusqu’au bout des trois coffrets.

— Grosso modo, je dirais une année pour un coffret. En fait, il y a 23 livrets. En voyant un par semaine, si pendant les vacances, on ne va pas travailler, cela nous mène à peu près jusqu’à la fin de l’année. Mais en même temps, je n’aime pas faire de généralité, il y a un enfant qui peut en vouloir plus et un autre pour qui il ne va pas encore être prêt, il va préférer faire autre chose. Pas de généralité, chaque enfant va à son rythme.

— Si un enfant est vraiment dedans, cela veut dire que s’il commence à trois ans, à l’âge de six ans potentiellement, il peut déjà en tout cas être complètement à l’aise avec ça, ou être très familiarisé avec les sonorités. Ce qu’il va finalement apprendre à l’école par la suite et cela lui facilitera la vie quand même.

— Tout à fait. Surtout qu’en fait qu’il est très important aussi d’apprendre avant la fameuse barrière des six à sept ans parce qu’on sait que les nerfs auditifs et le palais de l’enfant sont des organes qui ne sont pas encore formés définitivement. Le fait d’entendre une langue étrangère va lui permettre de bien entendre certaines choses s’il aura plus de difficulté à entendre et s’il commence plus tard.

De la même façon que s’il prononce des choses en étant tout petit, il aura plus de facilité que plus tard parce que son palais sera habitué à une seule langue et pas à un autre. C’est pour cela qu’il est très important de commencer en étant jeune. D’ailleurs, on le dit aussi pour la musique : un enfant qui va écouter beaucoup de musique étant petit va être capable d’entendre et de reconnaître des choses plus facilement que quelqu’un qui l’aura commencé beaucoup plus tard.

Quelqu’un qui fait l’école à la maison par exemple peut complètement utiliser cette méthode ?

— Tout à fait. Surtout qu’en fait, toutes les explications, toutes les chansons sont contenues dans la méthode. Le parent n’a qu’à suivre la méthode pour pouvoir apprendre avec son enfant. Il n’y a pas besoin finalement de beaucoup de choses en plus. Alors oui, on peut toujours apporter d’internet, de livres que l’on a sur l’Angleterre pour compléter. C’est toujours une bonne chose. Mais voilà, vous le savez déjà, vous l’entendez parler dans la méthode, vous avez les illustrations qui vont avec, les jeux typiques qui vont avec. Vous avez déjà vraiment tous les outils de base nécessaire pour pouvoir travailler cela avec l’enfant.

— Cela donne vraiment envie d’aller plus loin. Je pense que les parents vont vraiment adhérer parce que c’est très ludique. Vous en parlez avec beaucoup de passion aussi, C’est génial. Je crois que vous utilisez aussi cette méthode avec vos enfants en ce moment.

— Tout à fait. J’avais déjà commencé un petit peu avec les enfants depuis qu’ils étaient tout petits. Maintenant, qu’on vient de refaire la méthode, je viens de reprendre dès le début avec eux en reprenant tout. C’est vrai qu’ils commencent à chanter. C’est très agréable de les entendre et qu’ils comprennent.

Au départ quand j’ai commencé, mon petit garçon me disait : « maman, je n’aime pas quand tu parles l’autre langue. » Maintenant, il me dit : « maman, est-ce que tu peux me parler en anglais ? » Petit à petit au lieu de dire merci, ils vont me dire : « thank you » puis s’il te plait en please.

Petit à petit, le vocabulaire va s’enrichir. On va faire de plus en plus de jeux dedans. Quand je lui pose par exemple une question de m’amener telle chaussure, je peux lui dire : « the red one », il va commencer à me comprendre parce qu’il a entendu red. Petit à petit, cela se construit et ça avance plutôt bien.

Faisant l’école à domicile, c’est vrai que je n’ai pas envie de me fâcher avec mes enfants pour les forcer à apprendre, mais là ils apprennent par eux-mêmes. Effectivement dès que je sors la marionnette – d’ailleurs, ils me demandent parfois de l’employer –, je sors Mélopie et tout de suite, ils me posent plein de questions.

Du coup, cela crée un moment privilégié entre nous. C’est une activité qu’ils aiment réclamer de la même façon qu’ils pourraient réclamer d’aller au parc ou les activités d’enfant. Le fait qu’ils le réclament et non pas qu’ils disent “c’est l’heure d’apprendre l’anglais”, c’est quand même un plaisir.

— C’est vraiment une activité et un plaisir.

— Voilà ! de partage.

— Merci beaucoup Diane. On va vous retrouver très vite. On mettra les liens vers vos différents coffrets puis vers Mélopie pour que les gens puissent découvrir ce que vous proposez parce qu’en anglais comme on le disait, il y a la musique. On va découvrir tout cela. Merci encore et on vous dit à très vite.

— À très vite. Au revoir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.